MAPS OF STARS

 

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Si il n’y avait pas Julian Moore, la MILF la plus sexy d’Hollywood, on se ferait bien chier avec ce film non sur le milieu du cinéma mais sur la malédiction de la répétition du refoulé.

Les générations se succèdent, répètent leurs fixations et aménagements névrotiques, rejouent leur l’incestuel aussi imaginé que symbolisé, aussi symbolisé qu’acté.

Comment en sortir:

par la drogue ou les massages ayurvédiques?,

– ça marche pas,

 

par la cérémonie du thé?

– ça ne marche pas non plus,

par le feu?,

– pas mieux,

par la psychanalyse,

– pas envisagée, on est quand même à Hollywood!,

alors reste le suicide !

Une solution aussi nulle que le film.

pas de notation.

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