Après POURQUOI?, JE PIONCE DONC JE SUIS et LE MONTESPAN, Michaël Hirsch inaugure à Avignon son troisième seul-en-scène.

La joie de vivre ! il y a ceux qui en parlent et ceux qui la vivent. Michael Hirsch aimerait bien changer de catégorie…mais ce n’est pas gagné…

Alors, la joie, est-ce un travail, est-ce un lâcher-prise ? Est-ce inscrit dans les gênes ou formaté par l’enfance ? Est-il permis d’espérer si elle n’est pas spontanée ? Mickael Hirsch s’est donné un an pour l’atteindre en mettant tous les atouts de son côté : les neurosciences, sa femme, son psychanalyste qu’il incarne par des imitations désopilantes de Fabrice Lucchini, d’autres rencontres donnant lieu à des imitations savoureuses. Mais c’est un autre inconnu qui sera déterminant.

Ainsi, Mickael Hirsch nous touche, en sous-doué de la joie qui se soigne, d’autant plus que sa gueule d’ange et son sourire désarmant nous mettent en joie nous-même. 

C’est très drôle et très rythmé, percutant comme une conférence TED, communicatif d’empathie : pour voir le verre à moitié plein. 

Par Eriksen, notre correspondant à Avignon.

 


De Michaël Hirsch. Mikaël Chirinian – Mise en scène. Laurent Béal – Lumière du 5 au 26 juillet,   relâche les 9, 16, 23 juillet à 11:50,  durée 1 h 20 au THÉÂTRE DES LUCIOLES, vu le 10 juillet, visuel Affiche.

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