LA FIN DU COURAGE
de Cynthia Fleury défendu par un duos de de comédiennes : ISABELLE ADJANI et LAURE CALAMY.
Une lecture mise en scène par Jacques Vincey (que nous connaissons bien depuis le formidable Yvonne, princesse de Bourgogne de Witold Gombrowicz programmé durant l’épisode Covid)
Théâtre de l’Atelier
La représentation sera suivie par un échange avec Cynthia Fleury et un débat avec la salle animés par David Rofé-Sarfati
Librement inspiré de l’essai de la philosophe Cynthia Fleury, La Fin du Courage explore ce que signifie « tenir » dans un monde en tension. À travers un dialogue entre une auteure et une journaliste, la pièce interroge la place du courage dans nos sociétés contemporaines et démontre qu’il n’y a pas de courage politique sans courage moral.
6 duos d’actrices d’exception se relaient sur scène :
- Isabelle Adjani et Laure Calamy (17-25 janvier)
- Emmanuelle Béart et Sarah Suco (28 janvier-1er février)
- Emmanuelle Béart et Sophie Guillemin (3-8 février)
- Isabelle Carré et Sophie Guillemin (11-22 février)
- Lubna Azabal et Sophie Guillemin (25-27 février)
- Lubna Azabal et Rosa Bursztein (28 février-8 mars)
Un spectacle vivant, profond et empreint d’humour qui bouscule les lieux communs pour envisager une humanité commune. Une invitation à réfléchir à notre propre capacité à agir face au découragement.
L’autrice
Cynthia Fleury est philosophe et psychanalyste, professeur titulaire de la Chaire « Humanités et Santé » au Conservatoire National des Arts et Métiers. Membre du Comité consultatif national d’éthique depuis 2013, elle enseigne également à l’École des Mines et est titulaire de la Chaire de Philosophie du GHU Paris Psychiatrie et Neurosciences. Ses recherches portent sur les outils de la régulation démocratique et le principe d’individuation en contexte d’État social de droit.
Parmi ses ouvrages marquants : Les irremplaçables (Gallimard, 2015), Le soin est un humanisme (Gallimard, 2019), Ci-gît l’amer. Guérir du ressentiment (Gallimard, 2020).
Le livre
Publié en 2010 chez Fayard et diffusé à plus de 200 000 exemplaires, La Fin du Courage interroge la place du courage dans nos sociétés contemporaines.
Thèse centrale : Il n’y a pas de courage politique sans courage moral. La philosophie permet de fonder une théorie du courage qui articule l’individuel et le collectif. Si l’homme courageux est toujours solitaire, l’éthique collective du courage est seule durable.
Problématique : Chaque époque affronte son seuil mélancolique. Notre temps est celui de l’instrumentalisation et de l’effacement du courage. Comment convertir le découragement en reconquête de l’avenir ? Comment surmonter ce désarroi face à l’avilissement moral et politique ?
Proposition : Le plus sûr moyen de s’opposer à l’entropie démocratique reste l’éthique du courage et sa refondation comme vertu démocratique. Un retour à l’exemplarité politique est non seulement possible et nécessaire, mais urgent.
Réservations : Appelez RAPIDEMENT Ikram en indiquant « collectif L’autre scène (.org) » au 01 53 41 85 64. Madame El Isbahi repond toute la journée.


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