Samedi 3 février 2018 à 20H00 à L’Aquarium : Constellations de Nick Payne / Arnaud Anckaert

arton805-ae85f.jpgSamedi 3 février 2018 à 20H00

à L’Aquarium, Cartoucherie de Vincennes

 Constellations

de Nick Payne / Arnaud Anckaert

 

Bord de scène animé à l’issue de la représentation par Claude Eisenberg et David Rofé-Sarfati.

 

Marianne est physicienne, Roland est apiculteur. Ils se rencontrent autour d’un barbecue chez des amis. Une relation naît, grandit avec ses joies, ses aléas… Une histoire banale ? Sauf que le génial Nick Payne, appliquant l’hypothèse des « multivers » de la physique quantique (selon laquelle une infinité de possibles coexistent à chaque moment de notre vie), déploie un jeu de variations extraordinaire, où il suffit qu’un personnage change un mot, une intonation, pour que le « destin » reparte soudain ailleurs ! Ce n’est donc pas un couple lambda mais la multitude des possibles d’une relation amoureuse qui se déploie sous nos yeux, au prisme des variations de la vie, de l’amour, de la mort, du temps… Et ce qui pourrait n’être qu’un exercice de style devient un hymne à la liberté aussi léger que bouleversant, porté par deux acteurs frémissants de vérité.

 

 

 

 

 

 

Avant Propos :

Dans l’attente de la représentation du 3 février de « Constellations » de Nick Payne.

La physique quantique, rejeton de la théorie de la relativité, mais rejetée par Einstein, nous entraîne dans l’univers de l’infiniment petit.

Là sont les atomes, avec leur noyau autour desquels tournent en orbite les électrons.

Après son énoncé de la théorie de la relativité, qui mit un terme à la version strictement newtonienne de l’univers, Einstein a passé le reste de son existence, mais sans succès, à tenter d’unifier cette théorie.

La physique quantique, avec Werner Heisenberg et Niel Bohr, au travers respectivement du principe d’incertitude et du principe de complémentarité, ont été les enfants d’Einstein que celui-ci s’est refusé à reconnaître: « Dieu ne joue pas aux dés, dira-t-il »!

Le principe d’incertitude concerne les particules infra atomiques dont on ne peut connaître en même temps la vitesse de déplacement et la position.

Cela se traduit concrètement par le fait que la présence de l’observateur modifie les conditions de l’observation. De sphérique, la circulation de ces particules tend à devenir asphérique. La vérité en soi prend un caractère inaccessible dans l’infiniment petit.

La pratique de la psychanalyse relève du principe d’incertitude: la présence de l’analyste modifie le champ de la parole et du langage, sans pour autant faire sortir la psychanalyse du champ de la science. La physique quantique avec son principe d’indétermination a transformé la science et notre réalité de telle sorte qu’en particulier, la psychanalyse puisse s’y inscrire, mais aussi qu’en soient issus les objets les plus quotidiens que sont les ordinateurs, les smartphones…

Pour plus de concret, reportez-vous à la série « Breaking bad »!

Claude Eisenberg. 

 

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