Le samedi 29 novembre, notre bord de scène aura lieu au
Théâtre 14
20 avenue Marc Sangnier 75014 Paris
Métro Porte de Vanves (ligne 13)
Bus 58, 59 et 95 – T3 Didot
sous la forme d’une journée exceptionnelle dédiée à Alfred de Musset, avec la mise en scène de ses deux proverbes phares par Éric Vigner.
Cet événement propose non seulement une confrontation avec le texte romantique, mais aussi une immersion dans une lecture contemporaine et sensible, où la scène devient un espace de réflexion sur l’inconscient, le désir et la subjectivité.
Deux pièces de Musset mises en scène par Éric Vigner
Rendez vous à 16:00 pour Il ne faut jurer de rien, notre critique.
Puis à 18:00 avec Il faut qu’une porte soit ouverte ou fermée, notre critique.
Après les représentations, vers 19h30, une rencontre avec le metteur en scène, animée par David Rofé-Sarfati, sera organisée, suivie d’un temps d’échange avec le public.
Une plume, des thèmes et un contexte psychanalytique
Musset, par sa plume, incarne une sensibilité aiguë et une sincérité émotionnelle qui résonne profondément avec la vie intérieure et les parcours inconscients. Sa démarche littéraire tente une voie vers la compréhension du désir, et aussi de la mélancolie.
Éric Vigner
Eric Vigner adopte un biais moderne, qui bouleverse la lecture classique de Musset, en proposant une mise en scène vivante, directe, et fortement ancrée dans la contemporanéité. Dans une scénographie épurée et expressive, et en choisissant de faire jouer Il ne faut jurer de rien par de jeunes acteurs, Vigner revisite ces proverbes romantiques comme autant de figurations de nos propres dilemmes : le refus de l’engagement, la pudeur, la peur du silence ou du vide intérieur, l’embarras du désir à ce mettre en mots et en actes.
Éric Vigner pratique un théâtre du sujet. Et il se questionne avec nous.
Les deux pièces et leur enjeux psychanalytiques

Il ne faut jurer de rien : La liberté et la responsabilité, le pouvoir de la parole, et la fragilité de l’engagement amoureux, sont les thèmes de ce proverbe axé sur le désir et le passage à l’acte. Valentin, 25 ans, se trouve confronté à un dilemme : son oncle refuse de lui prêter de l’argent une fois de plus, à condition qu’il se marie. Or, le mariage est la dernière chose que Valentin souhaite, car il considère qu’y entrer, c’est risquer de se faire tromper. Pour lui prouver la vérité, il décide de se rendre incognito chez sa prétendue fiancée, Cécile, avec pour défi de la séduire en seulement huit jours…

Il faut qu’une porte soit ouverte ou fermée: L’enjeu principal est celui du passage à l’acte, une fois encore bousculée en même temps qu’empêché par le désir. Par un jour d’hiver, le Comte entre chez la Marquise en s’excusant de ne pas se souvenir du jour de sa visite. La Marquise, seule et ennuyée, propose de discuter. Lorsqu’une blanchisseuse arrive avec un bonnet, le Comte hésite à partir, mais reste. Il évoque une rumeur prétendant qu’elle souhaite épouser M. Camus, ce qu’elle dément, tout en lui reprochant qu’elle ne lui dit pas tout ce qu’on dit à son sujet. Le Comte tente de lui faire une déclaration, mais elle refuse, n’aimant pas qu’on lui fasse la cour…
TARIF L’AUTRE SCÈNE : 32 euros
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