Ça ne vaut pas la Tour Eiffel : l’érotisme n’a jamais eu besoin de se dévoiler

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Avant que la chanson moderne ne dise tout, Paris savait suggérer : un clin d’œil, une rime, un parapluie qui devient métaphore. Au Studio Hébertot, une diva capricieuse, son assistant transi et un pianiste de cabaret égaré font ressurgir tout un patrimoine oublié des cafés-concerts — et rappellent, avec une élégance discrète, que le désir se love d’abord dans ce qui manque.

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‌Magali Taïeb-Cohen est psychanalyste et psychologue clinicienne, membre du Mouvement du Coût Freudien. Elle consulte à Paris 18e, à Montmartre. On lui écrit à l’adresse magali.taieb@laposte.net