Dix ans après sa création, le seul-en-scène de Guillaume Barbot d’après Les Naufragés de Patrick Declerck revient à Avignon, porté par un Jean-Christophe Quenon habité, saisissant. Mais derrière la performance d’acteur se pose une question qui dérange : ce théâtre de la misère, aussi sincère soit-il, ne fait-il que nous culpabiliser sans jamais chercher la moindre issue ?
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