Abraham Ajar dit être le fils d’Emile Ajar. Or celui-ci n’a jamais existé : il s’agit du célèbre alter-ego du romancier Romain Gary, qui s’est suicidé en 80. En composant le monologue de ce fils imaginaire, Delphine Horvilleur explore l’épineuse question de l’obsession identitaire. La pièce est reprise au Théâtre de la concorde du 11 au 28 décembre 2024.
Notre dossier
Il n’y a pas de Ajar , Un monologue contre l’identité par Aviva Cohen, psychanalyste.
Il n’y a pas de Ajar : L’indéfinissable mystère d’une même construction psychique » par Magali Taïeb-Cohen, psychanalyste, membre du Mouvement du coût freudien.
Je est tant d’autres à propos de Il n’y a pas de Ajar par Eva Klein Architecte
Nous sommes tous des psychanalystes Juifs par David Rofé-Sarfati, psychanalyste, membre de l’ALI.


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